Récollection de Chatou - Montesson :
Mercredi 18 mars 2026
Ensemble scolaire : Le Bon Sauveur.
Avec le père Pierre-Marie HASCAL(curé de Chatou)
Thème :
«La place du sacrifice dans la foi chrétienne»
Le Père Pierre-Marie Hascal s’est appuyé sur la bible, la lettre encyclique « Spe Salvi » et la constitution pastorale « Gaudium et Spes » pour nous enseigner tout au long de la journée. Trois interventions profondes et la célébration eucharistique pour offrir notre journée au Seigneur.
La place du sacrifice dans notre vie ; rappelons-nous que sacrifice veut dire rendre sacré, transformer une action et l’offrir à Dieu. Dieu ne demande pas de douleur. Dans la bible le premier sacrifice est celui d’Abel qui offre le meilleur, il se donne, c’est pour cela que son sacrifice plaît à Dieu.
Gn 4,4 - Abel présenta les premiers-nés de son troupeau, en offrant les morceaux les meilleurs.
En Gn 22, - 1s Abraham prend conscience que ce n’est pas en immolant enfant ou être humain que l’on plaît à Dieu. Son regard, notre regard change sur Dieu. Il est saint. Dieu ne veut que le bien de son peuple. Cela nous est confirmé avec la présentation de Jésus au temple après sa naissance.
St Luc 2,22 - Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
23 - selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.
La pratique religieuse doit nous convertir : l’important c’est d’accepter le chemin.
1 Jean 4,21 - Et voici le commandement que nous tenons… : celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère.
Avant Jésus, jamais une personne ne s’était offerte. Jésus est allé au bout de son engagement. La croix devient un instrument de salut. Sur la croix, Jésus nous assume avec lui. A nous de poursuivre la vie fraternelle. Le pape Benoit XVI nous le rappel dans son encyclique.
Spe Salvi 28 - La relation avec Jésus, toutefois, est une relation avec Celui qui s'est donné lui-même en rançon pour nous tous (cf. 1 Tm 2, 6). Le fait d'être en communion avec Jésus Christ nous implique dans son être « pour tous », il en fait notre façon d'être. Il nous engage pour les autres, mais c'est seulement dans la communion avec Lui qu'il nous devient possible d'être vraiment pour les autres, pour l'ensemble.
La souffrance a été accepté et transformé par le christ. Vivre nos épreuves unies au christ, offrir ce que nous subissons est un chemin de guérison ; donner du sens au nom sens de la souffrance. La vie nous fournit notre lot de souffrance, ne pas en rajouter. Savoir renoncer à nous-même pour nous offrir aux autres. Il faut combattre la souffrance.
En conclusion
« l’Eglise dans le monde de ce temps »
Gaudium et spes 22 - Le christ, homme nouveau
• En Jésus, la nature humaine a été assumée, non absorbée…
• Par son incarnation, Jésus s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme…
• En souffrant pour nous, il ne nous a pas simplement donné l’exemple, afin que nous marchions sur ses pas, mais il a ouvert une route nouvelle : si nous la suivons, la vie et la mort deviennent saintes et acquièrent un sens nouveau.
• Le chrétien reçoit les prémices de l’esprit qui le rendent capable d’accomplir la loi nouvelle de l’amour.
• Par cet esprit » gage de l’héritage », c’est tout l’homme qui est intérieurement renouvelé, dans l’attente de la rédemption du corps. (Rom. 8)